J’aime bien à l’occasion de mon anniversaire, faire le bilan de l’année précédente afin de voir mon évolution. J’aimerais partager en toute authenticité le fruit de mes réflexions en 10 points, en espérant que cela puisse t’édifier! C’est parti;-)

1) Accepter son introversion
Dans la dernière année, j’ai pu mettre un mot sur un trait de caractère qui m’est particulier. Je suis une personne introvertie, eh oui!! Malheureusement, les caractéristiques d’une personne introvertie sont souvent peu valorisées,  voire même perçues comme étant problématique. On confond souvent la timidité à l’introversion et on pense qu’on est des gens asociaux à cause de notre discrétion, ce qui n’est pas toujours le cas. Je suis introvertie avec un côté extraverti, je suis capable d’aller vers les gens et leur parler, mais j’ai souvent besoin de calme et de me retrouver seule pour recharger mes batteries. Il est tout à fait possible d’être un leader influent et introverti comme c’est le cas pour Barack Obama.

Comprendre que l’on est introvertie nous aide à ne plus tenir compte de certaines remarques désobligeantes que l’on peut entendre sur notre introversion et l’accepter, c’est de comprendre qu’on est tout à fait normal, mais que notre système réagit différemment et qu’il faut l’adapter aux circonstances.

2) Accepter sa sensibilité
L’introvertie est aussi réputée pour avoir une sensibilité développée. Je croyais à tort qu’être une personne sensible était un signe de faiblesse. Dans un monde de plus en plus insensible, les gens sensible se sentent en décalage avec les autres. Je vivais donc mal cette sensibilité jusqu’à ce que je comprenne comment la gérer et les nombreux avantages qui y sont reliés. Être sensible nous permet de ressentir intensément les émotions : l’amour, la joie, la paix, le bonheur, mais aussi les douleurs, les peines, les déceptions. Notre sensibilité permet de tisser des relations profondes avec les gens et d’être profondément heureux pour eux. Les gens sensibles sont consciencieux, ont un fort désir pour la justice, ils ont souvent une bonne écoute et aident de manière inconditionnelle. Une sensibilité équilibrée est sans contredit un atout pour notre société d’où l’importance de comprendre cette sensibilité et de savoir quoi en faire.

3) Accepter d’être soi-même
S’accepter tel que l’on est, quel perpétuel travail. On a souvent tendance à nous rejeter nous même pour nous conformer à ce que les gens veulent que nous soyons et à ce qu’ils veulent que nous fassions. Sois gentille, sois belle, sois polie, sois travaillante, ne te plains pas, ne t’exprime pas, sois moins comme ci, sois plus comme ça; à la fin on se perd à vouloir satisfaire des insatiables. J’avais cette pression de devoir être parfaite, ce qui est absurde puisque personne ne l’est. Je rebutais même l’idée de parler d’amour de soi, pensant que c’était trop égoïste, jusqu’à ce que je comprenne que tout part de là en fait! (Aime ton prochain comme TOI-MÊME) Accepter d’être soi, c’est un package deal, je n’accepte seulement pas mes qualités et je n’accueille pas seulement mes bons coups. Non, j’accepte autant mes qualités (il est important de les reconnaitre) que mes défauts tout en cherchant à m’améliorer. Lorsqu’on accepte d’être soi, on n’a plus peur du regard de l’autre ni de l’opinion d’autrui sur notre personne; on est libre!!

“You were born an original. Don’t die a copy.” John Mason

4) Accepter les changements amicaux
Eh oui, j’ai dû au courant de la dernière année accepter que certaines relations amicales ne soient plus jamais pareilles. Lorsqu’on accepte d’être soi-même, ceci vient avec le fait d’accepter de prendre ses responsabilités émotionnelles. Et donc aussi accepter le fait que certaines personnes ne sont plus en adéquation avec nos valeurs fondamentales. L’authenticité dans une relation est l’une de mes plus grandes valeurs et lorsque je sens que je dois porter un masque par peur de me faire juger par l’autre, alors je sais qu’il y a quelque chose qui cloche. J’ai donc décidé de laisser moins de place aux conversations stériles et aux amitiés « forcées » puisque cela m’épuisait. Je laisse maintenant place aux échanges profonds, vivifiants et vrais. Faire ce tri dans ma vie n’a pas été facile, mais ô combien bénéfique.

5) Accepter sa saison
Accepter sa saison est important si on veut en retirer le maximum de bénéfice. Au courant de la dernière année, j’étais dans une saison de grande restauration. Durant cette période, je ne pouvais pas être active tel que souhaité. Dieu guérissait de nombreuses blessures en moi et ce n’était pas le moment de courir à gauche et à droite puisque j’étais en pleine hémorragie interne. J’étais triste au début, car ce que j’avais planifié pour l’année a dû être modifié. J’ai par la suite réalisé que c’était parfait comme ça, car la saison de Dieu est toujours parfaite, elle nous enseigne ce que nous avons besoin de savoir et nous équipe pour la suite. Accepter sa saison nous permet de grandir en tant que personne, nous fortifie dans notre foi et solidifie notre caractère.

6) être moins dure envers soi-même
La bible nous dit que le juste tombe sept fois et il se relève (prov.24 :16), ça ne dit pas que le juste ne tombe pas. Il faut donc comprendre qu’il y aura des moments de chute, mais qu’on peut se relever par la grâce de Dieu. J’étais très dure envers moi-même, je m’infligeais un traitement rigoureux pour atteindre mes objectifs et lorsque je n’y arrivais pas, je me dénigrais dans mes pensées; jusqu’à ce que papa céleste me montre que dans son amour, lui-même ne me traitait pas comme ça. Je voulais courir vite, mais j’ai appris que parfois les seuls pas qu’on est en mesure de faire pour le moment ce sont des pas de bébé et que bien souvent on a besoin de notre père céleste pour nous guider et nous relever.

Si tu ne peux pas voler, alors cours. Si tu ne peux pas courir, alors marche. Si tu ne peux pas marcher, alors rampe, mais quoi que tu fasses, tu dois continuer à avancer » (Martin Luther King)

7) Être plus  à l’écoute de son corps et de ses besoins
Le corps est le temps du Saint-Esprit et il faut en prendre soin adéquatement. Je donnais à mon corps les nutriments dont il avait besoin et faisait même de l’exercice pour le garder en forme. Par contre, je ne lui donnais pas suffisamment de repos et lorsqu’on ne donne pas à son corps le repos dont il a besoin, on ne lui donne pas la chance de se reconstruire. Notre corps nous communique ses besoins et si nous voulons bien fonctionner nous devons l’écouter, n’attendons pas qu’il nous force à le faire.

8) Pardonner aux autres et à soi-même
Je ne cache pas que j’avais été la cible d’un pervers narcissique et que la découverte – aussi brutale fût-elle, c’est faite relativement tard. Il m’a fallu être intentionnelle dans le processus pour pardonner à toutes les personnes qui sur le chemin m’avaient blessée. J’ai dû apprendre à me pardonner moi-même d’être tombé dans le piège. Ce que je retiens, c’est que le pardon est un cadeau qu’on se fait à nous même, ça n’excuse en rien la blessure infligée, ça nous libère de la souffrance. Offre-toi ce cadeau!

9)Investir en soi
L’une de mes meilleures décisions prises l’année dernière a été d’avoir pris du coaching avec Inès Fomé. Je voulais aller à un autre niveau dans mon leadership et j’ai aimé la profondeur dans lequel Dieu nous a conduits. Ça m’a permis de voir clair sur certaines situations et j’ai fait l’impensable en prenant des décisions qui m’ont complètement sortie de ma zone de confort. J’ai pu me poser les bonnes questions et surtout d’éviter les mauvaises associations. Je ne peux pas l’expliquer honnêtement il faut le vivre, mais ce coaching m’a permis de terminer mon année en force et en beauté! C’est à l’issue de ce coaching que le miraculeux s’est produit dans ma vie. De manière totalement inattendue et contre toute attente alors que plusieurs éléments étaient contre moi, Dieu a ouvert une porte, frayé un chemin pour me permettre d’aller à un autre niveau dans ma vie.  (He made a way, don’t know how but he did it!)

10) Être bienveillante envers soi-même
À la lumière de ce qui précède, tous les différents points m’ont permis une chose; développer une bienveillance envers moi-même. Cette bienveillance, je ne l’avais pas et lorsqu’on n’est pas bienveillant envers soi on ne l’est pas plus envers les autres.  J’ai appris à avoir un self-talk plus positif, j’ai appris que les erreurs font partie du cheminement et que ce n’est pas grave pour autant. J’ai appris que je méritais d’être respectée, aimée et valorisée. Un regard bienveillant envers soi, c’est le regard de Dieu…c’est se voir de la façon dont Dieu nous voit et c’est de comprendre notre valeur en lui, c’est pour cela que je fais de sa parole, mon allié.

Je t’ai partagé tout cela pourquoi? Pour que tu te comprennes qu’on a toutes le même combat, tu as probablement pu t’identifier à au moins 1 point mentionné ci-haut. Prendre conscience de cela, nous permet d’être bienveillante envers les autres, sachant que plusieurs mènent des combats dont nous n’avons aucune idée…mais ensemble nous sommes là pour nous supporter et nous encourager à avancer conformément à ce que nous demande les écritures.

Si tu as été bénie, partage cet article à minimum de 3 femmes autour de toi et n’hésite pas à me dire quel point t’a le plus parlé ! J’ai hâte de te lire ^_^!

 

Written by Dina
Mon désir est de voir des femmes vivre pleinement et intentionnellement pour Dieu ;-)!

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